Neiva Guede
En 1987 Neiva Guedes à reçu un diplome en science biologique à l'université fédérale de Mato Grosso.
En 1988 elle travaille à Campo Grande ,mais deja à cette époque elle voulait travailler avec la faune du Pantanal.
En novembre 1989 elle voie une bande de Ara Hyacinthe , elle apprends que le Ara Hyacinthe est en danger.
Neiva Guedes à donc pris la décision d'aider le Ara Hyacinthe , cet évènement à depuis changé toute sa vie.
Neiva Gudes a donc décidé de créer le projet Ara Hyacinthe.
En 1993 elle obtient une maitrise en science de la foret.
Neida Gueves consacre toute savie à la caonservation du Ara Hyacinthe ,au Pantanal et à l'ensemble de la biodiversité bresilienne.
LE PROJET ARA HYACINTHE
Le projet Ara Hyacinthe se trouve dans le refuge caiman à 250 km de Campo Grande , c'est ici que vie le plus grand des Aras( Anodorhynchus hyacinthinus) ou Arara Azul comme on le nomme au Brésil.Il mesure 1 metre du bec au bout de la queue , il a une envergure de 1m50.
On estime qu' il reste 6500 Ara hyacinthe en liberté dont pres de 5000 dans le Pantanal, avant que le projet Ara Hyacinthe existe l' habitat naturel de l' espèce disparaissait suite à la déforestation aux Amérindiens qui abattaient les Aras aux fusil pour vendre leurs plumes aux touristes.
En 1980 en estimait la population de Ara Hyacinthe entre 2500 et 3000.Heureusement au cours des années 1990 la population de Ara Hyacinthe a doublé dans une superficie de 4000m2.Tout cela grace à Neiva Guedes.
En effet avec le soutiende l' université pour le développement de l' etat de la région de Pantanal, elle a lancé le projet Ara Hyacinthe en 1990. Elle a elle meme appris à grimper aux arbres pour controler les nids des Aras et surveiller les petits.
Madame Guedes s'est aperçue que le taux de survie des oisillons est faible, les couples pondent en general 2 oeufs mais 1 seul survit.
Les differentes actions menées par Neiva Guedes ont été couronnées de succes , les nids artificiels ont largement aidé l' espece à se developper.
La gestion des oisillons est un autre de ses atouts , en effet dans le cas de parents qui ne couvent pas leur petits correctement , les petits sont retirés pour etre remplacé par des oeufs de poules, .
Les oeufs de Ara sont alors alors incubés artificiellement dans le laboratoire du projet. Apres l 'eclosion les petits sont remis dans le nid.
Bébé de 20 jours
Copyright © 2007 - Instituto Arara Azul. Todos os direitos reservados. All rights reserved.
Bébé de 80 Jour
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nid artficiel nid naturel




Ara ararauna


Ara macao





Ara hyacinthe

je suis actuellement entrain de faire des recherches
sur cyclopsitta sp , alors nouveau perroquet ou pas?
il semble qu'en novembre 2006 Mr Young a decouvert dans une zone montagneuse et boisée un nouveau cyclopsitta .
actuellement il existe cyclopsitta diophthalma coxeni
macleayana
marshalli
bientot apres autorisation je mettrais quelques photos de ces oiseaux
à suivre
David
photo de Christopher Tranter ( cyclopsitta diophthalma)
www.phtgrphy.co.uk
Psittacule de desmarest
photo de patrick ingremeau
LE PERROQUET HIBOU OU STRIGOPS HABROPTILUS
On le nomme aussi kakapo qui signifie en Maorie "perroquet de nuit" ,en effet ce perroquet est nocturne ,il est endémique aux forets de Nouvelle-Zelande.
Les males mesurent 60 cm pour 3 à 4kg, ce perroquet ne vol pas en effet il ne possede pas de sternum et il a les ailes trop courtes .
Ce perroquet est vegetarien.

un grand merci à kakapo kids en particulier à Amelia , Monica et Perry http://www.aps.school.nz/kids_stuff/kakapo/index2.html

Il ne reste malheureusement que 86 Kakapo dans le monde , ils sont maintenant tous sur l'ile des morues .
Bonjour à tous
j'ai le plaisir de faire une interview avec Madame Solange Murania alors si vous avez des questions concernant le comportement des perroquets merci de me les envoyer à nathlec@free.fr
adresse du site de l'association au manège enchanté des perroquets www.perroquet-comportementaliste.org





Le 20 avril 2006 à Sydney
HR.Morgan a plaidé coupable pour avoir tenté d'exporter des oeufs de cacatoes rosalbin.il etait aussi accusé d'entrave à un douanier .
Apres avoir éveillé les soupsons des douaniers , il s'était frappé le corps ecrasant 22 oeufs de Cacatoes.
Des test ADN ont révelé qu'il y avait huit cacatoes à huppe jaune, 9 Cacatoes leadbeater, 7 rosalbins,il a été condamné à 2 ans de prison pour exportation illégale et à 18 mois pour avoir fait obstacle au douanier.
Trafic et détention d’espèces protégées : un vétérinaire haut-saônois dénoncé par la CPEPESC bientôt devant la justice.
En décembre 2003, après découverte d’une annonce parue dans un magazine commercial "Vds Bébés Amazone et Gris du Gabon, élevés main" , l’association alerte les services de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Au domicile de la personne, vétérinaire de profession, les agents de l’ONCFS découvrent la présence dans des cages de 58 oiseaux, dont 36 Psittacidés (perroquets et apparentés), et de 21 Tortues léopard [Geochelone pardalis] (annexe II de la Convention de Washington), plus grande tortue terrestre du continent africain. Parmi les espèces d’oiseaux se trouvait notamment 1 Ara d’Illiger [Ara maracana], espèce faisant partie de l’Annexe I de la Convention de Washington (= annexe A du règlement communautaire (*).
Ces animaux étant détenus en toute illégalité à des fins de revente, l’ONCFS a procédé à leur saisie. Début, 2004, la CPEPESC a déposé plainte auprès du Procureur de la république de Vesoul, Son action est motivée par toutes les pratiques illégales qui contribuent au trafic mondial des animaux sauvages, qui constitue la 2ème cause de disparition des espèces sur la planète et la 3ème source de revenus illicites après la drogue et les armes (15 milliards d’euros !).
L’enquête a parait-il été bouclée. L’association attend donc avec impatience la comparution de ce vétérinaire indélicat devant la justice. De par sa profession, il ne pourra guère invoquer l’ignorance.
Un petit tour derrière les barreaux lui ferait certainement comprendre ce qu’est la vie pitoyable d’un animal sauvage embastillé à vie.
(*) « L’annexe I comprend toutes les espèces menacées d’extinction qui sont ou pourraient être affectées par le commerce. Le commerce des spécimens de ces espèces doit être soumis à une réglementation particulièrement stricte afin de ne pas mettre davantage leur survie en danger, et ne doit être autorisé que dans des conditions exceptionnelles. »
cpepesc © 2005
Petite précision : le vétérinaire indélicat a été jugé en première instance en mai 2006. Condamné à 3000 euros d'amende, à se désaisir des animaux acquis illégalement et qui étaient encore en sa possession à l'époque et à rembourser ceux qu'il aurait vendus. La CPEPESC a été reçu dans sa constitution de partie civile, le prévenu devant s'acquitter d'une somme de 5000 euros au titre des dommages et intérêts + remboursement des frais engagés
Remarque importante : le vétérinaire a fait appel de cette (bonne) décision.
Introduction
Le commerce illégal des animaux sauvages met en péril des milliers d'espèces dans le monde. Ne soyez pas complice en rapportant dans vos bagages mygales, perroquets ou félins...
Aéroport de Francfort, septembre 1999. Après un bref séjour au Mexique, une Française vivant en Allemagne rentre chez elle avec deux énormes valises. Rien à déclarer. Un signe suspect pour les douaniers qui s'empressent de fouiller les bagages. Banco ! Ils découvrent l 300 mygales vivantes. Estimation du butin : 800 000 francs.
Quelques mois plus tôt, leurs collègues de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Caulle, à Paris, ont fait encore mieux: 455 tortues, 27 serpents dont 24 boas ont été retrouvés dissimulés sous des objets artisanaux.
Les trafiquants n'en étaient pas à leur premier coup et avaient tout prévu : chaque animal était enveloppé dans un sac en coton, le tout recouvert d'une couche de zinc isolante fermée par des joints en silicone pour passer au travers des rayons X.
Du travail d'expert. « Nous effectuons au moins une saisie par jour, affirme Jean-Yves Mahé, directeur régional des Douanes à Roissy. Parfois, c'est juste un serpent ou un singe ramené mort dans une valise pour être cuisiné. Mais il nous est aussi arrivé de saisir 576 kilos d'ivoire brut. » En 1999, les douaniers de Roissy ont saisi 9 780 articles d'origine animale et presque 500 animaux vivants !
Après la drogue et les armes, le trafic d'animaux et de végétaux sauvages est considéré comme la troisième source la plus importante de revenu illicite. L'association écologiste internationale World Wild Fund (Fonds Mondial pour la Nature - WWF) estime le marché à 100 milliards de francs par an. Si des milliers d'espèces animales et végétales sont aujourd'hui menacés de disparaître partout dans le monde, ce n'est pas seulement à cause de la déforestation et de la pollution, mais aussi de ce commerce illégal. Des grenouilles, des serpents, des perroquets, des singes, des araignées, des insectes et même des félins... rien n'échappe au pillage de la nature.
Au total, plus de 27 000 espèces sont menacées dans le monde et protégées par la Convention de Washington (1973). Donc interdites ä la vente. Cette convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a mis en place une réglementation très stricte pour limiter le trafic d'animaux et de végétaux au niveau international. En s'appuyant sur la CITES, l'Union Européenne a édicté un règlement encore plus strict. Ainsi, les espèces menacées sont répertoriées en quatre catégories, dénommées annexes A, B, C et D. Les espèces les plus menacées (annexe A) sont interdites à l'importation et à l'exportation. II s'agit par exemple des gorilles, lémuriens, ou de certains perroquets très rares. Elles ne doivent par circu1er sur le territoire européen sans un permis CITES, une sorte de passeport obligatoire pour passer les frontières. Le permis CITES vérifie la provenance du spécimen mais aussi les futures conditions d'hébergement et de soin de l'animal. Les espèces dans l'annexe B peuvent être commercialisées plus facilement, mais elles doivent aussi bénéficier d'un permis. Les catégories C et D doivent bénéficier d'une autorisation d'importation, mais les formalités administratives sont moins contraignantes.
Panthère dans le Lot et Garonne
En France, une autre loi, l'arrêté Guyane, stipule que toutes les espèces présentes en Guyane sont interdites à la circulation et à la vente sur le territoire français. Cela pour éviter que le département d'Outre-mer devienne la plaque tournante du trafic en Amazonie. Mais, en dépit de cette réglementation, chaque année, des dizaines de milliers d'animaux passent les frontières illégalement, par les airs, les mers ou les routes. La grande majorité meurt pendant le transport. Certains sont congelés, d'autres empaillés. À l'aéroport de Roissy, une animalerie de 2 000 mètres carrés peut accueillir tous les animaux saisis vivants : du lionceau au ouistiti, en passant par les grenouilles maintenues en vie dans une ambiance tropicale artificielle.
« Un jour, dans le Lot-et-Garonne, nous avons intercepté une voiture dans laquelle se trouvait une panthère des neiges, une espèce en voie de disparition. Elle était venue du Kirghizistan par la Yougoslavie, la Turquie, l'Egypte, le Maroc et l'Espagne », raconte Ismaël-Alexandre Costa, chef de la Brigade mobile d'intervention spécialisée dans le trafic, à l'Office national de la chasse (ONC). La vente de l'animal devait permettre de financer le voyage des réfugiés.
Une mafia prête à tout
Dans les pays pauvres, le commerce de la nature est une source de revenus considérable. Et certains trafiquants sont prêts à tout. Même à tuer, ainsi, en Afrique de l'Ouest, des perroquets gris font l'objet d'une traque sans merci. Au sud du Nigeria, le village d'lkodi est surnommé le paradis des perroquets parce que des milliers d'oiseaux vivent dans la forêt. Les villageois ramassent les plumes tombées du ciel et les vendent à des guérisseurs qui les utilisent dans des remèdes traditionnels. Mais ils se heurtent aux braconniers ghanéens qui capturent les oiseaux et travaillent pour le compte d'une véritable mafia locale. Tous les villageois qui ont essayé de détruire les pièges ont été assassinés. Et pour cause : les perroquets gris sont revendus entre 4 000 et 8 000 francs pièce dans les pays occidentaux.
Et pour cause : les perroquets gris sont revendus entre 4 000 et 8 000 francs pièce dans les pays occidentaux. En 15 ans, on estime à 500 000 le nombre des oiseaux exportés. Un beau pactole ! Sans compter que les perroquets gris sont loin d'être les seuls à être braconnés. Sur les 330 espèces de psittacides (perruches, perroquets...) officiellement recensées dans le monde, un tiers est en grave danger d'extinction et plus de la moitié est commercialisée régulièrement.
Certaines espèces, comme l'ara de Spiks, se vendent plus de 300 000 F pièce ! « Les aras sont plus nombreux en captivité que dans la nature, et personne ne cherche à les relâcher ni à les faire se reproduire car plus ils sont rares, plus ils sont chers », note Fabrice Bernard, garde ä I'ONC. Comble du cynisme, certains braconniers n'hésitent pas à éradiquer une espèce pour faire grimper les prix. Bref, la mort de la nature devient un business juteux. Pour qui ? Pour des collectionneurs, des "passionnés", voire des gens en manque d'affection qui rêvent de s'offrir un animal original pour leur tenir compagnie. Dans les pays occidentaux et particulièrement en France, le marché des nouveaux animaux de compagnie (NAC) explose. Avoir un chien, un chat, un hamster, c'est dépassés ! Désormais, la mode est aux tortues, aux reptiles, aux insectes... Plus c'est bizarre, rare et dangereux, et plus ça plaît. La dernière mode: posséder des dendrobates, petites grenouilles venimeuses très colorées dont raffolent les Allemands. Les scorpions, les serpents venimeux et les araignées sont aussi très en vogue.
« Certaines personnes détiennent plus de cent mygales chez elles, les adorent et les dorlotent sans avoir conscience que leur passion met en péril ces espèces et détruit la nature », raconte Stéphane Ringuet, chargé de programme Trafic-France, un organisme dont la mission est de lutter contre le commerce illégal. Sans compter qu' Internet est une aubaine pour les trafiquants. « Nous avons recensé 99 000 sites Internet sur lesquels sont commercialisés des perroquets. Au total, plus de 220 espèces sont vendues via ce réseau, s'indigne Jerôme Pensu, conseiller technique du Conservatoire des espèces psittacines, à Kerret, dans le Morbihan. La France est d'ailleurs le premier pays importateur de perroquets en Europe... »
La situation prend parfois une tournure inquiétante car, par nature, ces animaux ne sont pas domestiques. Ainsi, il n'est pas rare que des personnes soient totalement dépassées par leurs nouveaux compagnons. Achetés tout petits, ils sont gentils, mais lorsque ces animaux arrivent à taille adulte, les choses se gâtent.
« La plupart des propriétaires ne savent pas prendre soin de leurs animaux exotiques qui meurent rapidement », témoigne Didier Boussarie, vétérinaire et président du GENAC (groupe d'études sur les nouveaux animaux de compagnies). S'ils parviennent a. survivre, ils sont parfois relâchés dans la nature. Ils peuvent alors envahir le milieu et détruisent les espèces locales.
Ainsi, le vison d'Amérique a éliminé le vison d'Europe, et la tortue de Floride la cistude d'Europe. « En fait, les personnes qui achètent illégalement des animaux exotiques détruisent deux fois la nature. D'abord dans le pays où l'espèce est prélevée, ensuite dans le pays où elle est introduite », résume Stephane Ringuet.
Vente illégale en boutique
Les petites bêtes ne sont pas les seules à faire des adeptes. Les félins comme les lions, les pumas ou les tigres ont aussi du succès. Petits, ils ressemblent à des peluches. « Mais lorsqu'ils grandissent, les gens cherchent à s'en débarrasser. Car ils prennent trop de place et mangent trop. On ne sait plus quoi faire de ces animaux qui se reproduisent très vite en captivité. Même les parcs zoologiques les refusent », témoigne Jacques Winterguest, sous-directeur adjoint de la chasse, de la faune et de la flore, au ministère de l'Environnement.
La plupart du temps, les acheteurs ignorent qu'ils sont dans l'illégalité. Ainsi, cette femme qui explique fièrement dans une émission télévisée comment elle a réussi à passer les douanes avec un singe dans ses bagages. Mais aucune information sur le fait qu'elle est passible d'amende et même de prison. Ou encore cette annonce parue, en février 2000, dans le journal gratuit du métro parisien, "A Nous Paris", d'une boutique située sur les quais de Seine vendant un perroquet d'Amazonie, l'ara hyacinthe, pour une valeur de 110 000 francs... Problème : cette espèce menacée, très rare, n'est normalement autorisée sur le territoire européen qu'à des fins scientifiques.
Contrôlée par les Services vétérinaires, la boutique a présenté un permis CITES, assurant que l'animal était bien ne en captivité et issu d'un élevage agréé. « II y a 99 % de chance pour que cet oiseau soit issu du trafic. A ma connaissance il n'y a pas d'éleveur agréé pour cet oiseau et il est peu probable qu'il soit en captivité depuis deux générations, c'est-à-dire 20 ans, comme le veut la loi », affirme Jerôme Pensu, du Conservatoire des espèces psittacines. Un cas flagrant de fraude ? En tous les cas, aucun autre organisme n'a réalisé de contrôle. Les gardes de I'ONC n'ont pas été autorisés à vérifier 1'authenticité du permis. Et rien ne prouve qu'il ne soit pas faux car il existe aussi un véritable trafic de faux permis CITES !
Pour Jerôme Pensu, « le doute est d'autant plus fort que cette animalerie commercialise couramment de nombreuses espèces protégées comme le cacatoes des Mollufues ou l'ara militaire, deux espèces recensées dans l'arrêté Guyane et totalement interdites à la vente. »
Laxisme des autorités
Pourquoi les réglementations qui visent à protéger les espèces menacées sont-elles si fadement bafouées ? Le premier problème vient de l'identification de l'animal. Comment savoir s'il est ou non protégé ? Quelque 27 000 espèces sont concernées et les douaniers ou les gardes peuvent en perdre leur latin. « On dispose de très peu de documents photographiques ou même écrits pour apprendre à identifier les espèces menacées. Nous sommes quelquefois obligés d'investir dans des livres pour mettre une image sur un nom et faire notre travail », témoigne un garde de I'ONC.
Une fois identifiée, si l'espèce est protégée, elle doit bénéficier d'un permis délivré par la CITES pour être vendue. Ce permis garantît que l'animal est né en captivité, c'est-à-dire dans un élevage, et n'a pas été prélevé dans la nature. Les oiseaux doivent aussi être bagués car il est souvent difficile de distinguer deux animaux de la même espèce.
Mais malheureusement, là aussi, il y a des trafics. « On voit de tout, des faux permis, des fausses bagues, sans oublier le trafic d'oeufs », dit Didier Boussarie, vétérinaire, qui plaide pour la mise en place d'une puce électronique posée sur les animaux afin de mettre un terme aux fraudes. « La législation actuelle ne sert a rien car il y a une tolérance beaucoup trop forte de l'administration. N'importe qui peut acheter un iguane ou un perroquet protégé, même dans des magasins, sans être menacé de poursuites », insiste le vétérinaire.
Des sanctions ridicules
Quant aux braconniers, s'ils sont interceptés, ils risquent au plus six mois de prison et 60 000 Francs d'amende... une goutte d'eau par rapport à la vente de leur marchandise. Pas de quoi les dissuader. « Tous les gros trafiquants interceptés récidivent tôt ou tard », confirme Ismael-Alexandre Costa. D'autant que rien ne les empêche d'écouler leur marchandise. Car lorsque les animaux sont capturés vivants, ils sont confisqués un certain temps... puis finalement restitués à leurs propriétaires. Un véritable scandale passe sous silence. « Les zoos et les structures d'accueil sont pleins ä craquer. Nous manquons cruellement de lieux pour placer les animaux. Nous sommes donc obligés de les redonner en dépôt à ceux à qui nous les avons confisqués et nous avons l'impression de ralentir un peu le trafic mais sûrement pas de le résorber », affirme un garde qui préfère garder l'anonymat.
Bref, les contrôles effectués à l'heure actuelle sont quasiment inutiles. Plusieurs solutions existent pourtant, à commencer par la création de structures d'accueil et d'une autorisation à la vente limitée aux espèces nées en France en captivité. II est par exemple absurde de continuer d'importer certaines espèces alors que l'Europe en possède des stocks considérables en captivité et dont personne ne veut ! La loi (qui date de 1976) mériterait aussi d'être revue pour dissuader les trafiquants de récidiver en infligeant des amendes et des peines de prison plus fortes. Mais il existe une solution encore plus efficace et facile à mettre en oeuvre. A chacun de nous de refuser de participer au commerce en achetant des animaux sauvages... même si ceux-ci nous font craquer.
Un article paru dans Santé Magazine
| A l’aéroport, les perroquets saisis ont été piqués | ||
| Jeudi 4 novembre 2004 | ||
Pour avoir contrevenu aux règlements de prévention des maladies infectieuses d’origine animale, Sugiharto, un voyageur indonésien, a été appréhendé à son arrivée mardi à Taiwan : il transportait dans ses bagages 28 perroquets cachés dans des tuyaux en plastique. |
En 1995 la population sauvage etait estimée à 600000 individus, au cours de la periode 1993.2002 se sont pres de 360000 spécimens vivavnt qui ont été prelevés dans la nature et qui ont fait l ' objet d'un commerce international.
Pays Exportateurs de Psittacus erithacus erithacus de 1993 à 2002
Cameroun 46%
Congo 37%
Autres pays 9%
Gabon 4%
Cote d'Ivoire 4%
Pays Importateur de Psittacus erithacus erithacus de 1993 à 2002
Afrique du sud 13%
Belgique 16%
Pays bas 21%
Portugal 6%
Allemagne 7%
Espagne 8%
France 9%
Autres pays 13%
L'union europeenne est de loin le principal Marché consommateur de cette espece, puiqu' elle absorbe pres de 79% du volume total des transactions.

Amigos de Las Aves, est une fondation pour la sauvegarde du ara macao au Costa Rica . Les fondateurs de cette fondation sont Margot et Richard Frisius , ils ont une equipe de differents biologistes .Je vais donc vous presenter l' endroit , l' equipe ,et surtout la reussite de ce projet qui permet maintenant la reintroduction de plusieurs Ara Macao.
L' Ara Macao s'etend du Mexique jusqu' à la Bolivie.En 1900 le Ara Macao etait un des Aras les plus prolifiques.
Au cours des quarantes drenieres années , la deforestation a ramené la population sauvage à 3 groupes ce qui représente 1000 individus . Le Ara Macao est en annexe 1 depuis 1985 . Le programme pour le developpement et la multiplication du Ara Macao dans le milieu sauvage est unique.
Sur le site de Curu 2 bébés macao sont nés , c'est la premiere fois que des Aras Macao provenant de captivité ce reproduisent à l' état sauvage .(source www.hatchedtoflyfree.org )
Richard et Margot Frisius

© Christine & Franck Dziubak http://www.animode.net

© Christine & Franck Dziubak
La volière de transition
Richard Frisius

© Christine & Franck Dziubak
En route vers la liberté

© Christine & Franck Dziubak

© Christine & Franck Dziubak
Ara en liberté

© Christine & Franck Dziubak

© Christine & Franck Dziubak
Ara en vol plage de Curu

© Christine & Franck Dziubak h

© Christine & Franck Dziubak http://www.animode.net
Ara macao dans la reserve de Curu
Ara macao tres acrobate
© Christine & Franck Dziubak
Ara maco dans leur nid reserve de Curu

© Christine & Franck Dziubak
Apres l'Ara de Spix , voila qu' un autre perroquet lui aussi risque d'avoir de gros problemes dans les années à venir, en effet grace à CEPA et surtout à Monsieur Boussekey, Cathy Pelsy, Brook Kassa ,Fréderic Pelsy qui ont fait des recherches en Ethopie, je peux maintenant vous en dire plus sur le Poicephalus Flavifrons( un grand merci à Poicephalus(http://les.poicephalus.free.fr/Les_Poicephalx.html)

som nom courant est Perroquet à face jaune , il est endémique d'Ethiopie ( on ne le trouve que dans ce pays), il semble qu' il n'est pas détenu en captivité mais je pense qu' avec le trafic existant il est fort probable que certain collectionneurs puissent l' avoir chez eux ..
VOILA UN PERROQUET QUE L'HOMME A FAIT DISPARAITRE DE SON MILIEU NATUREL EN 181 ANS , HEUREUSEMENT PLUSIEURS ORGANISATIONS UNISSENT LEUR EFFORT POUR QUE LES
SPECIMENS VIVANT EN CAPTIVITE SE REPRODUISENT POUR PEUT ETRE UN JOUR ETRE REINTRODUIT DANS LEUR MILIEU.
Nom scientifique :Cyanopsiita spixii
Nom courant :Ara de Spix

Il fut découvert en 1819 par le docteur johann baptist ritter von Spix sur la rivière Sao francisco au Brésil

A cette époque le docteur Spix croyait avoir recupéré un Ara hyacinthe.
En 1832 Johann Wagler remarqua que le Ara de Spix etait une nouvelle espèce

En 1850 le Prince charles Bonaparte proposa de créer un nouveau genre scientifique pour ce Ara , le genre Cyanopsitta

En 1903 Othmar Reiser dirige une nouvelle expédition , il a observé 2 fois des aras de spix pendant cette expédition.











